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Publié le 8 juin 2026
Rennes était en effet l’endroit où il fallait être ce dimanche 7 juin 2026 pour la défense de la qualité de l’eau, de notre qualité de vie et de notre ruralité. Pour l’AAPPMA de l’Elorn, c’était le cas hier, ça l’est aujourd’hui, ça le sera demain.

Hier parce que cela fait très longtemps que les sociétaires de l’Association Agréée de Pêche et de Protection des Milieux Aquatiques (AAPPMA) de l’Elorn s’efforcent de préserver, à travers l’accueil raisonné des pêcheurs et l’entretien de leur domaine de pêche, un environnement sain et pérenne.
Aujourd’hui car il est dans nos statuts et notre vocation de réagir devant les tribunaux à chaque atteinte à l’environnement et à la qualité de l’eau à travers un rappel au respect de l’Etat de Droit et à l’exigence républicaine de sa pleine application. Nous jugeons indigne la situation de déni démocratique provoquée par le refus des syndicats agricoles majoritaire de protéger les périmètres de captages gérés par le SAGE Vilaine (moins de 3% des surfaces).
Demain parce que des nouvelles extrêmement inquiétantes sont parues dans le média en ligne Splann ( https://splann.org/declassement-nitrates-monts-darree/) sur un déclassement des communes du château d’eau de la Bretagne afin de permettre l’épandage d’excréments sur une zone préservée. Nous reviendrons prochainement sur ce sujet gravissime qui mérite une actu spécifique.
Ce dimanche 7 juin, notre association était particulièrement heureuse que sa délégation soit noyée dans un flux de plus de 4.000 personnes.

Elle était ravie de voir que nos amis paysans de la Confédération Paysanne étaient venus en force (une cinquantaine de tracteurs) et avec la proposition d’un vrai projet pour l’agriculture, la ruralité et des campagnes vivantes.

Ils étaient là pour défendre en peu de mots redoutablement efficaces un modèle basé sur l’agronomie, la conservation des sols et des modes d’exploitation durables. Une agriculture du territoire que nous appelons de nos vœux.

Notre association était ravie du nombre de familles avec enfants qui avaient fait le déplacement car finalement défendre la qualité de l’eau c’est à la fois œuvrer pour maintenir un haut niveau de pratique halieutique, faire preuve de solidarité avec les consommateurs de l’eau de la Vilaine comme de l’Elorn et défendre le droit des générations futures à bénéficier d’une bonne qualité de vie.

Elle était ravie enfin de voir la société civile réagir et prendre en main ses affaires de manière massive, pacifique et déterminée.
Oui, c’était vraiment un beau dimanche de fin de printemps et nous serons toujours là pour défendre notre droit inaliénable et reconnu dans le corpus institutionnel français et européen à un environnement de qualité.
