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Publié le 6 juin 2026
En moins d’une semaine la situation météorologique a radicalement changé passant de 34 à 15°. Le flux océanique est revenu en force avec vents de Nord-Ouest bien soutenus et une quinzaine de millimètres de pluie. La nature a enfin pu respirer.

Les conditions ont donc radicalement changé sur deux critères fondamentaux pour la pêche sur l’Elorn.
. D’une part l’importance des sols encore presque nus (cultures de pommes de terre et de maïs) sur la partie Nord de la basse-Elorn a teinté les eaux par ruissellement. La déstructuration du maillage bocager à occasionné des ravinements et les eaux, deux jours durant, sont restées brunes de la terre emportée par une pluviométrie qui n’était pourtant pas exceptionnelle. Un orage aurait été catastrophique.
En revanche sur la partie à amont de Landivisiau les eaux étaient bien moins teintées voire encore bien claires à l’amont de Sizun. C’est la qu’il fallait être.
. D’autre part les truites se sont remise en rythme » printanier – perturbé et instable « . Des coups du soirs discrets à inexistants, une activité régulière et peu dense en journée, une accélération de l’activité en fin d’après-midi, vers 16h30 – 17h00, et ce jusque 20h00 environ.

En somme durant cette première semaine de juin, fraîche venteuse et humide, la bonne martingale était idéalement d’être à l’amont ou à l’aval de Sizun sur le coup de 17h00 pour une séance de 3 heures de pêche environ.
L’autre conclusion est qu’il y a sur l’Elorn toujours des parcours où il est possible de (bien) tirer son épingle du jeu.
Mais ces moments plus calmes sont aussi l’occasion de se livrer à une activité plus contemplative et de s’immerger dans la beauté de la nature qui est entrée dans sa période la plus luxuriante de couleurs, de tonalités, de senteurs et de vie.
C’est aussi celà la pêche sur l’Elorn.
